B3 / B4- Les pratiques apprenantes, appropriation, autonomie

Le cyber-étudiant en sciences de l'éducation : un "modèle" en évolution ? Jacques Béziat, Hélène Godinet, Jacques Wallet
Résumé :
A partir d'éléments d'observation recueillis sur la plateforme du campus numérique FORSE, en particulier au cours des années universitaires 2003 - 2005, les auteurs montrent comment l'usage des outils de communication et de mutualisation, par des étudiants en sciences de l'éducation, met en évidence le fait que les pratiques sociales d'utilisation d'internet peuvent faire évoluer les pratiques d'enseignement-apprentissage. Au regard de ces constats se pose la question des modes d'interaction dans un dispositif distant et plus généralement les modes de médiation pédagogique (circulation des savoirs, accompagnement, évaluation, conception de scénarios) dans un dispositif de formation hybride à l'université.  
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Les apprenants dans la mise en place   des Espaces Numériques de Travail (ENT) Bruno Bonu (Praxiling, ICAR, UMR 5191 CNRS-Montpellier III)
Résumé : La place de l'étudiant dans un processus d'innovation (actuelle et potentielle) peut être examinée dans le déroulement des activités sociales (réunions, démonstrations, entretiens, usages) qui se produisent dans l'Espace Numérique de Travail (ENT) actuellement au stade du prototype, dans les Universités de la région Languedoc-Roussillon. Elles impliquent les étudiants en tant que thème de l'échange ou comme interlocuteurs, plus ou moins actifs. L'analyse de ces activités s'appuie principalement sur l'enregistrement audiovisuel et l'examen d'épisodes à l'intérieur de ce processus. Cette méthodologie donne lieu à des pistes analytiques et applicatives.
L'examen de ces situations en termes de cadres de participation montre l'imbrication entre l'organisation de l'interaction et les différents aspects du « technological frame » en gestation dans ses épisodes. L'étude de l'agencement des actions dans l'interaction met en lumière les « méthodes » pratiques et les ressources nécessaires aux participants pour mener à bien leur participation dans les situations soumises à l'examen. Ces instruments rendent manifestes l'orientation prospective des actions dans la présentation ou l'explication du prototype, ainsi que le sens de l'artefact et son intérêt pour les usagers actuels et potentiels. Emergent ainsi la philosophie de la conception, les potentialités et les usages attendus, dans les différentes situations examinés. On commence ainsi à explorer l'espace de conception de ce dispositif. La compréhension des activités, du cadre technologique et de l'espace de conception est indispensable à la fois pour la recherche et pour les enjeux organisationnels.
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- Stéphane Edet (Nancy II), « Instrumentation du savoir et nouvelles pratiques apprenantes : vers un apprentissage expérientiel et autocontrôlé ? »

- Marie-Noëlle Lamy (Open University), « Apprenants et conférences électroniques : facilitation et détournements. »
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Formation TICE et pression linguistique Rémon Joséphine (Université Lyon II / ENS Lyon)
Résumé :
Dans le cadre de l'analyse des dispositifs de formation intégrant les Technologies d'Information et de Communication, nous nous interrogeons sur le rôle spécifique que peut avoir auprès des étudiants, pour leur apprentissage de langue, le cours d'initiation aux TICE, tel qu'il est dispensé à l'Université Lyon2 au département d'Etudes Anglophones, en première et deuxième année.
Nous émettons l'hypothèse que cet espace peut jouer le rôle de laboratoire pour les étudiants, qui peuvent y mettre en application les principes linguistiques qu'ils ont appris dans les autres cours, sans être soumis à la pression qu'ils sont à même de ressentir habituellement quand l'objectif de la séance est la langue elle-même. Nous considérons également comme déterminantes les représentations des étudiants sur le prestige de l'intervenant au sein de l'institution. Nous faisons l'hypothèse que pression linguistique, liberté linguistique, et anxiété linguistique sont observables à travers un certain nombre d'indices. Dans un contexte global qui relève du socio-constructivisme, nous nous appuyons sur les concepts d'apprentissage situé ou apprentissage en contexte. A travers un questionnaire, des observations et l'analyse de travaux d'étudiants, nous verrons qu'au-delà du rapport à l'ordinateur, à la langue, à l'enseignant au sein de l'institution, les compétences méta-cognitives à mobiliser par les étudiants sont déterminantes pour leur maîtrise des "règles du jeu" ou pratiques attendues en séance TICE.
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